District Of Coca Cola

Ce blog est le témoin de mes journées à l'ombre de l'Oncle Sam...Je veillerai à n'offenser personne, ni animal, ni être humain. Billets d'humeur, chroniques, courrier, journal intime, album photos au menu de ce travail régulier...enjoy

Thursday, November 09, 2006

GOD BLESS AMERICA

COCORRICCCCCO

AH, L'Amérique, s'est levée du bon pied aujourd'hui...
En effet, dans la soirée d'hier, la nuit pour vous, chers compatriotes, on a enfin eu les résultats des élections de mi-mandat...

Résultat: De son propre aveu, Bush s'est fait écrabouiller comme une mercredi... Les démocrates ont remporté et la chambre des représentants, et le Sénat... Une belle victoire donc qui annonce, nous l'espérons, de meilleures auspices quant à la politique étrangère de ce pays. Donald, le picsou es guerres et autres mensonges a été gentiment remercié de sa contribution...et c'est un ancien chef de la CIA qui le remplace, M. Gates, non pas Bill, Robert...

Bref, certains exultent de joie, d'autres tirent un peu la tronche...

Figurez-vous amis lecteurs, que j'assistais lundi soir au meeting du candidat qui a finalement fait pencher la balance: Jim Webb, le nouveau sénateur pour la Virginie. Et oui, elle a du nez la marianne, elle a senti que c'était le bon plan... D'autant que le bon Jim n'était pas seul... A ses cotés, se tenait un homme pour qui j'ai hésité à m'habiller en bleu et me teindre en brune, voire me coiffer d'un petit béret...

Et oui, rien moins que Bill Clinton comme vous l'aurez deviné, rusés comme vous êtes! La foule était en transe, les enfants criaient hourra et votre humble serviteuse, shootait le tout à la manière d'une paparazzi... Here is the winner (agrandissez les imags en cliquant dessus ce sera plus marrant!)





Rassurez-vous, je n'ai pas eu le loisir d'approcher Billy, mais nul doute que le MarianneGate aurait eu lieu... (Ceux qui pensent que je me prends au sérieux, veuillez emprunter la sortie de secours du blog et ne jamais revenir)

Salut les gens

M la Maudite

Tuesday, October 31, 2006

UN PARADIGME D'INTEGRATION

iCA SE PASSE COMME CA CHEZ MC DONALD'S...ET CA SE PASSE SURTOUT DE COMMENTAIRES....



HALLO MAMAN WEEN

Chers lecteurs et lectrices fidèles (c'est une qualité que je loue et qui est tout à votre honneur! En toutes circonstance j'entends...)

L'Amérique est folle! Où plutôt ses habitants exemplaires à qui je vais m'efforcer, avec une plume non moins canonique, de rendre hommage. Ici nous sommes le 31 octobre... Qui dit 31 octobre outre-Atlantique ne se figure pas les passions que cette date déchaîne annuellement ici. Car Saint Halloween a définitivement pris ses aises chez l'Oncle Sam. Et c'est durant une semaine entière que la rue, le campus, les lieux de vie diurnes et nocturnes changent de visage. On ne s'étonnera donc pas de discuter le bout de gras avec Pocahontas au Starbucks, de rappeler à Blanche Neige que son personnage ne portait pas de porte-jaretelles ni ne fumait des Camel en les maculant de rouge à lèvres. Des gens de tous âges et de toutes couleurs ou milieux sociaux dépensent ainsi des fortunes pour se grimer et exciter (et le mot n'est pas usurpé, comme je développerai plus tard) les regards. Ainsi j'ai croisé une tonnes de sorcières aujourd'hui (hormis ma prof s'entend [ah au fait j'en ai une bonne sur cette bonne Iris Krasnow]), des fées, des animaux en tous genres, des diables, des cochons (mais le malheur m'ayant dotée d'un corps de déesse et d'un visage non moins parfait, cela m'arrive souvent de croiser des cochons! [ceux qui me prennent au sérieux sont priés de changer de blog et de ne plus revenir!])...
C'est festif tout ça (mais ça coûte cher: je voulais m'acheter un serre-tête oreilles de chat: 8 dollars les mecs! Et faut pas pousser Marianne dans les pissenlis quand-même!)...Bref, le porte monnaie de nos contemporains américains semble pouvoir souffrir ce genre de dépenses car ils mettent la dose.
Et en particulier les filles, mes chers congénaires du Texas, de l'Ohio, de l'Oregon, du Minessota, du Missouri...(ok j'arrête) , qui ont adopté une bonne technique pour se déguiser sans perdre leur superbe: le concept du "SLUTTY SOMETHING". Cela consiste, chers lecteurs, en un principe pour le moins basique: se déguiser en version Salope de quelque chose. On croisera donc Haïdie avec une jarretière, une arbitre en résilles, des poupons avec des push up et des mini poum poum shorts, une bonne soeur court-vêtue... J'ai même vue une "slutty whore", j'entends une plus que pute...Elle avait des bas résilles, une jarretière et une jupe de la taille de mon petit-doigt coupé par une porte-blindée quand nous vivion à Cherbourg (m'égarè-je????). Je sens que les motes me manquent: voilà dès lors les images.









Pour revenir à cette bonne Iris, elle nous a fait une farce et elle est venue déguisée aussi. Jugez plutôt (sur elle ça a eu l'effet inverse, comme elle a déjà une tignasse de sorcière, ça la flattait plutôt).

Elle est cool Iris, elle nous a apporté un gâteau ("à 45 dollars!!!!"[elle voulait quoi, qu'on la rembourse?] au caramel (beurk dégueu) avec des couches de biscuit), et-là, en plein milieu du cours, elle prend la gâteau et nous fait une analyze du journalisme avec la métaphore du gâteau (mais si les couches, les strates qu'il faut sonder avant de vraiment pénétrer le coeur d'un sujet ou d'une personne interviewée!!!!!!!!!!!).... Ca vaut le détour


Allez, des bonbons ou des farces ???????

Marianne qui vous aime bien

Thursday, October 26, 2006

ET MON CUL, C'EST DU POULET ?

Chers vous et voûtes, toi et toits,

En première instance je vous prie de pardonner le manque de cachet de ma prose dans le titre. Mais c'est à dessein que je fais appel à mon pire vocabulaire car je voudrais vous décrire ce qu'on appelle ici la "freaky dance"... En effet, contrairement aux pratiques en cours sur le plancher des vaches, l'américaine ne se contente pas d'un rock à quatre temps pour établir le contact avec un mâle potentiel. Non, l'américaine est timide, elle rougirait si elle devait seulement croiser le regard de son partenaire de danse. Dès lors, quelle alternative adopter?:
1) Se tourner, j'entends se positionner de telle manière que votre queue de cheval ou vos pointes sèches (racines grasses) chatouillent des narines jusqu'au menton prognate du grand singe que l'on a (à tort?) fini par appeller homme.

2) Pour faire savoir au grand mâle qu'elle est contente de son sort, voire qu'elle est ouverte à d'autres propositions, l'américaine baisse subtilement et lentement le buste en même temps qu'elle contraint le grand mâle à s'asseoir d'un déhanchement fugace mais efficace. Suivant le règle du "je me penche et tu t'asseois", je vous le demande messieurs dames où en est-on alors?
Je vous dépeins le tableau pour en avoir été le témoin privilégié il y a quelques semaines. L'homme a son visage en face de deux jolies montanes qui se balancent en rythme selon la musique. Les plus audacieuses invitent une de leurs consoeurs à cette folle danse de l'amour. De sorte que, au dessus de chaque jambe du mâle, chacune fasse (toujours de dos et debout) valoir ses atouts "sacrés" (beau jeu de mots??? non?). Un joli panorama s'offre alors au mâle qui, une fois distrait et lassé de cette danse des (chut! de) reins, finit par empoigner une des tailles au dessus des charmantes montagnes. La gagnante sait désormais qu'elle plaît, elle peut désormais, sûre de ses avantages, se tourner pour montrer son visage au grand mâle des bois.

Je n'ai pas de photos car j'avoue avoir manqué de réflexe paparrazzique devant ce que je considère comme pure débauche. Dieu sait si je suis peu exigente, mais là tout de même! Et bien j'ai appris que c'est très normal ici de se comporter de la sorte. Audencia et ses soirées ont encore de belles années devant eux.
Les américains sont incroyables, enfin, les américaines...

Friday, October 20, 2006

LES SOMMETS DE L'AMITIE

Salut à toi, jeune padawan

Il existe une station de métro, sur la red line qui s'appelle "FRIENDSHIP HEIGHTS"... Littéralement les sommets de l'amitié. J'ai voulu vous illustrer ce que cela m'évoque. Tout simplement. Pour toi, coloc:

La belle et la blonde

Jovana, ma soeur Jovana, ne vois-tu rien venir?

Comment ça, des moulins?

Wednesday, October 18, 2006

PHILADELPHIA PICTURES, part 3

ET OUI, JE VOUS EMBÊTE AVEC MES PHOTOS, MAIS SAINT THOMAS A DIT EN SUBSTANCE : "MONTRE AU LIEU D'ERGOTER" . Donc et parce que je suis l'apôtre à la lettre, voilà pour vous...Je vous embrasse tous sauf ...Non je plaisante





















PHILADELPHIA PICTURES, part 2

Comme je veux vous en mettre plein la vue avec Philly, voici une resucée de photos...et c'est pas fini!!!
Biz




















Tuesday, October 17, 2006

PHILADEPLHIA STORY

Drums, drums,

Les nominés pour la meilleure reprise du film culte de Cukor sont... Jovana Arsic et Marianne Debiesse dans le rôle de Katharine Hepburn, Mathieu De Muret et Clémént Franchisseur dans le rôle de Cary Grant et Pierre Maindivide dans celui de James Stewart...
Les jurés ont décidé, la fine équipe s'est vue unanimement et à égalité récompensée pour sa performance excepationnelle dans les "streets de Philadelphia" (Bruce si tu m'entends)... Nous partîmes 5 par un samedi matin d'automne. Programme: 6h du matin: réveil des filles, 6h30 du matin: réveil des garçons (et oui...Y est plus fort que X pour le gain de temps), 7h tapantes (effectivement ça faisait assez mal ) départ pour le métro, 7h30: Arrivée à Chinatown DC pour prendre notre China bus, 8h09: départ... Environ 3h de voyage et de repos dans un bus qui avait le bon goût de ne pas être un"yellow bus" (enfin à part son chauffeur mais je n'aime pas ce genre de boutades!...) [cf Amish trip]. Arrivée à Chinatown Philadelphia en plein centre vers 11h00, sac à dos sur nos frêles épaules, nous marchons jusqu'à notre point de chute: le divin Bank Hostel (25 dol la nuit, dans une chambre mixte de 25 avec 2 douches....mais on a la peau dure!). Déception, l'hostel est fermé de 10h30 à 16h30, pour ceux qui suivent un tantinet, cela signifiait donc que le début de notre périple allait commencer sac au dos. Et comme j'ai personnellement très vite intégré le goût de la démesure d'Oncle Sam, mon sac était lourd, très lourd, ridiculement lourd pour une nuit et seulement 2 jours. mais si il était arrivé quelque chose, j'aurais peut-être pu sauver une vie avec mes pantalons en rabe pour garot sur une plaie sanguinolante. On est jamais trop prudent. Plutôt que de nous rendre dans les hauts lieux touristiques et parce qu'une cloche fêlée ( La liberty Bell) ne nous impressionait pas plus que cela, nous prîmes le parti de marcher dans les rue de Philadelphie, d'y respirer le doux automne, nez au vent (et sac au dos, pour ceux qui suivent toujours). Première impression archéologique: c'est un bordel délicieux: des gratte-ciels magnifiques à côté de petites maisons bucoliques. C'est aussi une ville en escalier, il n'existe pas d'ordre comme à Washington. Les odeurs, les gens, les couleurs ont parfois un air d'Europe, de Lyon. Tout cela cohabitant avec les fameux buildings rend cette ville éminemment conviviale. On s'est sentis très bien, très vite. Le soleil, le froid sec comme j'aime et notre longue marche étaient revigorants.
Autre charme de la ville, les carioles (certes destinés à des fins lucratives puisque gros pièges à touristes) conduites par des gens en costumes d'époque pour la plupart...Encore un peu et on sentait les pavés pousser sous la plante de nos pieds...
Arrivés au temple maçonnique énorme que Jov et moi aurions aimé visiter, déception, il était fermé aux visites...
Vaille que vaille (et toujours sacs au dos si vous suivez), nous continuons notre périple...Oh le beau gratte ciel, oh la belle maison, oh le magasin rigolo, oh la belle sculpture "Love"... plein les yeux à chaque pas, on était aussi fous fous que des gamins le jour de Noël...

Autre particularité de la belle Philadelphie: Le militantisme de ses habitants. En 2 endroits et à moins de 5 minutes d'intervalle, nous avons assisté à l'expression la plus crue de la démocratie américaine: 1) Devant un magasin de fourrure,de jeunes filles en fleurs hurlaient à la mort (et de façon plus crédible que notre BB nationale) que les revendeurs, les clients, les chasseurs étaient des assassins, des pollueurs et tout le toutim. Quelques mètres plus tard, encore plus impressionnant: une réplique de la torture et de l'humiliation des prisonniers de Guantanamo par des militants Anti-Bush. une jeune femme, vêtue comme à l'armée, tenait en laisse un de ses collègues, vêtu du fameux orange du prisonnier, le visage masqué. Elle tendait la laisse aux passants en leur disant "Allez-y, essayez, c'est légal"... Bouh...Tout cela devant un magnifique parc (construit d'après Monceau) baigné de lumières et de gens ayant l'air sympathique.
Nous marchâmes bien 5 heures d'affilée, assoiffés de cette magnifique ville qui nous tendait les bras d'un air de dire: "On vous aime, vous, les européens...". Vers 18h00, épuisés (réveil+amish trip de la veille), nous décidons de faire un break de 30 minutes et de déposer nos affaires à l'auberge de jeunesse. Nous voilà repartis d'un pas léger, délestés de nos fardeaux. Nous errons un peu dans le quartier jeune de la ville, et puis nous avisons un petit bar (non fumeur comme tous les lieux publics là bas) pour prendre un petit verre de vin. Là un chanteur joueur de guitare-harmonica me fait l'honneur d'interpréter quelques Bob Dylan pour me faire plaisir. Nous dînons vers 21h15 dans un petit restaurant italien et retrouvons nos inconfortables pénates vers 23h30...Après une nuit partagée avec 24 autres personnes, Jov et moi, pas folles les guêpes, investissons la salle de bains à deux douches dès 7h30 du matin pour avoir la primeur... Nous partons sacs au dos vers 9h. A nouveau nous marchons environ 1h30 pour atteindre le musée d'art de Philadelphia, un véritable vivier d'oeuvres que nous connaissons tous. Très impressionant. Rancard à 13h00 devant le musée pour toute la team. Re marche de 30 minutes et taxi pour l'Italian Market, typique. Vers 15h00 nous prenons un vrai capuccino italien avant de retourner, à pied à la station China Bus... Nous quittons Philadelphie à 16h30, ravis de notre séjour...Arrivée vers 19h30 à Wash, dîner, dodo...

Voili-voilà, attention les yeux, voici la première partie des photos:
La fine équipe





























Blonde on blonde









AMISHLAND

Bonjour à tous,

Après Marianne ici et Marianne là, Marianne en visite chez les Amish...Pour plus de clarté voici la génèse de ce voyage: Nous avons reçu un mail nous invitant, moyannant 25 dollars, à visiter la communauté amish de Lancaster, Pennsylvania. mes amis ayant exprimé le souhait de marcher dans les pas de ces objecteurs de progrès, je les accompagnai bien volontiers.
Première surprise: C'est au bord d'un véritable schoolbus aux pneux plus voilés qu'une mariée Amish et aux amortisseurs inexistants que le trajet de 3 heures allait avoir lieu. Et les jambes on les met où...? Première angoisse donc. Mais comme on était entre nous avec les allemands qu'on aime bien on a fait contre mauvaise fortune bon coeur et on a accepté tristement le sort que réservait ce trajet aux poitrines délicates des passagères... Je crois que quiconque est déjà monté dans un yellow bus de 1914 me comprendra. Après 3 heures d'un trajet verticalement mouvementé (Edgar Grospiron aurait du choisir notre school bus comme simulateur de bosses...), et les demoiselles ayant particulèrement souffert (j'ai moi même perdu un bonnet sur la route je pense), nous arrivons dans le centre d'information ménonite. On achète 2 ou 3 cartes postales histoire de et nous revoilà à bord du bus. Là nous avait rejoint notre guide Lenny, homme de petite taille mais de grande foi...Deuxième étape: une ferme ménonite amish avec une gift shop... Troisième étape: une gift shop amish... Quatrième étape: un marché avec une gift shop amish... Retour... Bref en gros on a passé ce jour là au moins 8h30 dans un school bus, et on a été traîné de pompé a fric (même les amish ont le sens du marketing) en pompe à fric (parfois une pompe à lait, une vache quoi, qui bien qu'amish n'ont rien à envier à nos vaches laïques ou aux vaches bouddhistes de Calcutta...).
Ce n'était ni plus ni moins qu'un voyage à la campagne, certes régénérateur mais cher payé pour la régénération (d'ailleurs le school bus a eu vite fait de nous dé-générer au retour).
Here are the pics (non effectivement on ne voit pas beaucoup d'amish... mais en fait on pouvait pas les prendre en photo, ni leur parler à part pour demander "combien ce tapis de souris à l'effigie de Dieu?")
Jovana, Mathieu et Clément dans le bus


Vue du bus

Au clair de la lune, mon ami pierrot

Rita et ...qui déjà?

Andy et Jonathan: 2 allemands très souriants

La rolls

Pays amish

Une ferme, un fermier

Steffie, jolie, non Marc?

Hit the road Mat

Charles Engalls

Le plat pays qui est pas le mien

Tha answer is blowin' in the wind

Et dire, Maman, que tu te plains du repassage!!!

Tapis de souris amish

Bon sens amish

Cariole amish

Ferme (en carton...on dirait) amish

Artisanat amsih

Saison Automne hiver 2006 par Jean-Pierre Amish

Prière Amish (et universelle bien qu'inavouée les filles non?)

Bien sûr, C'est reposant pour les yeux (trop?)

Steffie dans le vent

Coloc dans le vent

Et dieu dit "Laissez venir à moi les petits enfants"

Après l'humour noir, l'humour belge, l'humour blonde: L 'HUMOUR AMISH

Mais où est Dimitar le bulgare?

Amish rocks
ho, mais les amish ne sont pas polygames normalement!!!

Parodie de Mastercard...douteux non?

Bon goût amish

Marketing Amish


Thursday, October 12, 2006

WANTED

Chers tous,

Nous venons de recevoir un mail de l'administration de American University. C'est un pur produit de l'Amerique qui dit en substance denonce ton voisin ou denonce-toi mais vite sinon tout le monde va prendre et tu pourras plus te regarder en face....
voila la prose (A propos d'en vol de drapeau ou de sorte de banniere, quand on pense qu'a audencia les vols de retroprojecteurs etaient frequents...cette politique du "dis si tu sais qui c'est " me fait vomir mon coca light):

Dear Tenley Campus Residents, Recently, a very expensive Washington Semester Banner has turned up missing. It was the banner that greeted you when you first came to American University on orientation day in the Constitution/Federal Lobby. If you know of the whereabouts of this banner, please come and let me know as soon as possible. If you have the banner, please return it to the Washington Semester office or its rightful place on the wall. Please do so and there will be no penalties to you or anyone else housed on this campus. If the banner does not turn up by the end of the semester, unfortunately we will have to charge everyone housed on this campus immediately for its disappearance. This means that a stop will be placed on your account until the charge is paid. Which means, for Washington Semester students, your grades will not be released to your home school until the charge is paid. For students returning it American University in the spring, you will not be able to register for classes I know this seems drastic, but stealing is not something we take lightly here. If anyone knows the whereabouts of the banner, please come forward or just return it anonymously, and there will be no penalty issued. I trust that you will do the right thing. Thanks. Sincerely, Justin BlairMarketing AssistantAmerican UniversityWashington Semester Program4400 Massachusetts Ave NWWashington, DC 200161-800-424-2600--Toll Free202-895-4902--Local202-895-4960--Faxblair@american.eduwww.washingtonsemester.com